En route mauvaises troupes !!

En route mauvaises troupes !!
Ne sachant pas par où commencer, on va débuter par un Bienvenue =)


En général:

Voici l'histoire que je suis en train d'écrire, c'est ma première vraie fiction, j'en ai écrit quelques autre mais elle ne valent pas la peine d'être lue, croyez moi ^^. En tout cas, j'espère que celle-là en vaut le coup et qu'elle vous plaira, j'y met tout mon coeur et je m'amuse comme une folle à l'écrire en tout cas lol !! Toutes les critiques sont bien sûr accepter ,les bonnes comme les mauvaises. Les premières faisant chaud au c½ur et les secondes permettant de se perfectionner,sauf si, évidemment, vous me dites juste que c'est pourri xD.
Toutes les icons que je mets en images dans les chapitres sont pour vous, de toute façon je n'ai aucun droit dessus elle ne sont pas de moi lol.

Info:

Dans chaque titre, vous trouverez un petit coeur qu'on ne remarque à peine d'ailleurs ai en vérité un lien vers mon coup de coeur du moment. Ça peut être un blog comme une bande-annonce ou une chanson je sais très bien que personne ne va aller les voir mais j'aime bien faire ça, ça donne un coté moins impersonnel à ce blog ;)
En parlant de blog, j'en ai plein d'autre xD. Celui dont je m'occupe le plus est celui sur Narnia: Dawn-Treader mais je mets aussi des GIF sur Amazing-Sasha, mon blog sur la top russe Sasha Pivovarova. J'en ai fait un aussi sur la délirante Coco Rocha mais je ne m'en occupe plus, au profit de ce blog d'ailleurs ^^ .
Je ne ferais pas de newletters parce que certaines personnes s'inscrivent juste pour avoir un commentaire de plus de temps en temps ,je trouve ça ridicule donc bon, si il n'y avait que ça, je le ferais mais ça représente pas mal de boulot donc si vous voulez être prévenu, il faut m'ajouter dans vos favoris ^^. Ce n'est pas pour avoir plus de fan que je fais ça mais juste histoire d'être sûre que je préviens des gens qui lisent mon histoire, sinon, où est l'intérêt de prévenir des gens ;).

La webmiss:


Parce que Macarons-Roses m'a signalé que je ne parlais absolument pas de moi dans ce blog, j'ai décidé de vous faire une petite présentation =)
Tout d'abord, je m'appelle Audrey, j'ai 14 ans et je suis en 4° ^^. Ma passion de l'écriture ne date pas d'hier même si je dois avouer que je n'écris pas des masses lol, je lis beaucoup, un vrai rat de bibliothèque ^^. J'adore les classiques romantiques de la littérature anglaise et j'ai très envie de me mettre à la littérature russe.
A part ça, je suis une passionnée de mode, comme pas mal d'ado ^^. J'ai un faible pour les créations délirantes de J-C de Castelbajac, les tenues simples, rock et chic de Alexander Wang, la poésie de chez Kenzo et les fantaisies de la Maison Martin Margiela. Coté mannequins, j'adore le regard envoutant et glacial de Sasha Pivovarova mais je suis fan de l'humour de Coco Rocha et du style de Iekelienne Stange.
Sinon, vous parlez de mon incomparable passion pour Narnia serait beaucoup trop long ^^ !!
Mes péchés mignons? Les macarons à la pistache et à la framboise et la glace Ben&Jerry's =) !!
Plus tard, mon rêve le plus fou serait de travailler dans la mode, être directrice de casting chez Vogue :D (au moins on aurait plus de mannequin que en ce moment dans le Vogue français xD)....
Voilà, si vous avez des questions surtout,n'hésitez pas !!!


Merci infiniment de votre soutiens, vous êtes formidables....

# Posté le dimanche 19 avril 2009 10:07

Modifié le samedi 02 mai 2009 15:16

Prologue

♥ Prologue
J'avais eu une illumination hier, depuis,cela me trotter dans la tête, comme si j'avais trouvée une explication à mon existence entière : Ma vie était un flan. Oui, le même flan que j'avais réalisé hier. Avec tous les bons ingrédients, les bonnes doses, le bons temps de cuisson etc... Ce qui n'avait pas empêcher le flan en question de ratée. Ma vie était pareille.
J'avais absolument tout pour être heureuse : une famille qui m'aimaient (et qui n'était pas dans le besoin, signalons-le en passant), une santé des plus normale, de bons résultats scolaires... Mais, exactement comme le flan, ma vie ne prenait pas, elle ne ressemblait à rien. Tout comme le flan, il lui manquait quelque chose.

Oui, ma vie était un flan.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 13:10

Modifié le dimanche 19 avril 2009 15:41

Chapitre n°1

♥ Chapitre n°1
De tout façon, si j'étais comme ça, tout étais ça faute. Elle était partie, elle m'avait laissée, elle m'avait abandonné, elle avait tout gâchée, elle m'a tué quasiment. Mais malgré cela, moi qui devrais la détester, la haïr de tout mon être, afficher une moue de dégoût en pensant à elle, je ne lui en voulais pas. Non, quand je pensais à elle, je souriais, chose rare, je l'imaginais. Ses beaux cheveux roux avaient du poussés et elle devait désormais jouer du piano à la perfection. Je me demandé toujours vers quelle destination était partie ce fameux 30 avril, date depuis laquelle je n'avais plu eu de nouvelle d'elle. Plus jamais, elle m'avait laisser ici, sans se soucier de ce que je deviendrais. Voilà deux ans et demi qu'Elsa était partie, voilà deux ans et demi que j'étais seule....

J'avais connu Elsa dans les jeux pour enfants d'un parc. Nous étions si petites que ni l'une, ni l'autre ne se souvenaient de ce jour mais nos mères nous avaient dis que nous nous étions immédiatement entendues et que nous ne nous sommes plus quitter. Notre amitié dura 9 ans, neuf années de rire, de bêtises avec, tout de même, leurs lots de disputes (Que serait une véritable amitié sans disputes ?). Elsa était une petite fille drôle, gentille et naïve qui adorait les flans. Je faisais très souvent des flans maintenant, ça me faisait pensé à elle. J'étais complètement maso, au bout de deux ans et demi, j'aurais du, il aurait fallu que je passe à autre chose mais je n'y arrivais pas. En réalité, ma vie était comme un DVD, resté en pause depuis le départ de mon amie.
Pour être franche, elle avait été plus que mon amie. Depuis toujours, j'étais une fille solitaire, timide. Elsa était presque mon seul lien avec la société qui m'entourait, la seule personne avec qui j'étais réellement Alix, la Alix qui ne regarde pas ses pieds quand on lui adresse la parole, la Alix qui ne rougit pas dès qu'on la regarde dans les yeux. Elsa, elle parlait sans aucune gêne à tout le monde, sans pour autant être vulgaire.

Elle était partie la veille de mon anniversaire, autant dire que mon douzième anniversaire fut de loin le plus horrible de ma vie. D'ailleurs, depuis ce jour, mon meilleur ami s'appelle Solitude, il ne me quitte jamais lui.
C'est mon père, avec sa légendaire délicatesse qui m'annonça la nouvelle, quand il avait appelle chez mon amie pour savoir à quelle heure celle-ci viendrait le lendemain, il tomba sur un agent immobilier qui lui annonça que la famille Malley avait déménagé à l'étranger. A l'étranger. Je n'avais pas d'autre précision. Si elle était restée en France, j'aurais eu une chance de la retrouver mais là, aucune. Chercher une aiguille dans une botte de foin aurait été un jeu d'enfant à coté.

Oui, Elsa avait rompu mon unique lien avec le monde extérieur en partant. Et visiblement, elle n'avait jamais cherché à me contacter, et vous voyez, pour ça, j'aurais du lui en vouloir...affreusement.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 16:08

Modifié le mercredi 15 avril 2009 07:50

Chapitre n°2

 ♥ Chapitre n°2
Ma cantine était réputée pour être une des meilleures du coin ce qui n'avais pas empêcher, quand mais parents avaient voulu m'y inscrire, que je m'oppose catégoriquement à cette idée. Pas que les menus, alléchant du peu que j'en avais vu, me repousse, en vérité, le problème c'était que je n'avais personne avec qui y manger. Alors, pour déjeuner seule, être observé avec pitié et devoir répondre un « Bah oui » agacé à chaque fois qu'on me demanderais, « Bah, tu manges toute seule ? ». Je préférais milles fois devoirs courir comme une malade et manger chez moi avec un lance-pierre quand je commençais à 13h.


Au collège, j'avais été observé comme une curiosité au début mais, maintenant après plus de deux années, c'est l'ignorance, voire le mépris, que j'inspirais plutôt chez les gens. Mes camarades comme ont dit. La belle affaire ! Mes relations avec eux consister simplement à leur indiquer le numéro de la salle dans laquelle ont avait cours ou la fausse adresse du magasin où j'avais eu mon maillot. A la récré, sois j'errais sans but précis dans la cours, soit je m'asseyais sur un banc et je réviser mes leçons.

A mon arrêt de bus, tout comme ailleurs, je restais seule, mon baladeur dans les oreilles pour éviter le plus possible de contact avec l'extérieur et j'observais. J'observais les gens,leurs conneries et leurs gestes, le ciel, les oiseaux, les voitures,les arbres le monde en bref et vous savez quoi ? Eh bien, quand je vois tout ça, j'ai encore plus envie d'être seule. Les gens de mon âge sont incroyablement bêtes, quand je les vois, j'ai envie de pleurer tellement j'ai pitié pour eux...
« - Al' ? »
La voix de ma mère me tira de mes pensées, j'observai mon assiette et je me rendis compte que j'avais réduis mes pommes de terres sautés en bouilli, tant pis,c'est bon la purée.
« - Oui ?, dis-je en l'a regardant de coté.
- On parlait des prochaines vacances, un endroit te tente ?
- Oh bah, peut importe, comme vous voulez. »
Ma réponse traditionnelle, je vis mes parents se regarder en coins avant d'entendre mon père soupirer d'exaspération. Je fis comme si de rien n'étais, je finis mes pommes sautés-purée et je filai dans ma chambre tapissée d'affiches de mode.

Et bien oui, solitude et passion peuvent s'associer, pour preuve. J'avais, depuis toujours pour ainsi dire, aimée la mode, la vraie mode. Celle qu'on voit sur les podiums, photographiée par Patrick Demarchelier ou Craig McDean et porté par des filles incroyables comme Coco Rocha ou Sasha Pivovarova. Depuis que j'étais en âge de m'habiller seule, je faisais attention au tee-shirt que je choisissais et aux chaussures avec lesquelles je l'associé. D'ailleurs, Elsa aussi prenait soin de son apparence, ce qui la rendait encore plus magnifique. A maintenant 15 ans, elle devait être une de ces ados stylées et sublime, avec ses cheveux cuivres, son petit nez en trompette et ses quelques taches de rousseurs, sur lesquelles on se retournait pour admirer les vêtements.

Pour ma part, on ne m'admirer pas. Malgré mon style j'avais le désavantage d'être banale. J'avais des cheveux aile de corbeau ondulés, des pieds trop grands, un nez hideux des jambes un brin trop potelées même si j'étais assez svelte. Mes nombreux complexes m'avaient d'ailleurs forgeait une opinion de moi-même calamiteuse et je suis sûr que cela me rendait encore plus laide, après tout, comment paraître belle si on est sûre de ne pas l'être ?

Arrivant dans mon antre, je m'assieds à mon bureau pour réviser mes leçons et fignoler un peu mes devoirs : des exos faciles, tout me semblait d'ailleurs assez facile en cours. Il faut dire que quand on pas d'amis, on a un temps fou à consacrer à son travail scolaire et même si mes parents étaient inquiet de mon absence totale de vie sociale, ils pouvaient rien dire des chiffres inscrits sur mon bulletin.

Alors que je finissais mon problème de math, on frappa à ma porte, ma mère entra.
« - Tu sais Alix, tu portes un tel intérêt au vacances qu'on va finir par croire que tu aimes tellement les cours que tu n'as pas envie d'y aller, me dit ma mère une moue grincheuse au visage en s'asseyant sur le bord de mon bureau.
- Haha, très drôle, quand j'entend ça, je suis triste de ne pas avoir hérité de ton sens de l'humour...
- Franchement Al', rien ne te tente ? me demanda t-elle, cette fois sérieuse. »
Je sortis de mon exercices, réfléchis quelques secondes avant de lui répondre :
« - L'Inde, c'est pas mal non ? la questionnais-je, proposant ce pays complètement au pif.
- Pourquoi pas, il parait que c'est un pays fascinant, on verra avec ton père !En tout cas, fait des efforts avec lui, le fait de te voir toujours dans la lune commence vraiment à l'énervé tu sais...Enfin !!Ne te couche pas trop tard hein ! lança ma mère en quittant ma chambre. »
Je suivi le conseil de ma mère, une fois ce fichu problème fini, j'allai prendre ma douche avant d'aller me coucher.

Le problème dans cet histoire de voyage, c'est que je savais je voulais aller, mais je n'avais aucune idée de l'endroit où ce situé cette ville et je ne le saurais sans doute jamais.

# Posté le mardi 14 avril 2009 12:03

Modifié le mercredi 15 avril 2009 07:53

Chapitre n°3

♥ Chapitre n°3
J'avais toujours eu, depuis que ce n'était plus ma mère qui me réveillait le matin, un jeu absolument stupide avec mon réveil qui consistait à avoir une minute d'avance sur lui. Quand on y réfléchissait, ledit 'réveil' ne me servait à rien mais bon, je le laissais sonner, au cas où.
D'ailleurs, heureusement que je le faisais, car sinon, je me serais levée en retard ce matin. J'avais eu tellement de mal à dormir que, au moment ou cet idiot sonna, je faillis avoir une crise cardiaque. Je me ressaisis à temps, descendis ma mezzanine avant d'enfiler vite fait mon nouveau Tee-shirt, une pure merveille : trop grand pour moi et vintage. Je le mis avec un leggings et mon blazer noir avant d'embarquer mon sac pour partir.

Je m'arrêtai dans la cuisine pour grignoter quelques biscuits avec un verre de lait avant de filer à mon arrêt de bus. Là, vous devez penser que mes parents me laissaient en proie à mon triste sort. En réalité, ce n'était pas tout à fait ça : j'habitai une belle maison dans un de ces villages bobos situés à une heure de train de Paris, mes parents travaillant tout deux là-bas, ils partaient très tôt le matin, mon père rejoignant son cabinet d'avocats et ma mère la boite de pub dans laquelle elle était directrice artistique.

Mon bus n'avait jamais eu la chance de me jouer un vilain tour en partant sans moi vu que j'arrivais à l'arrêt toujours en avance. J'étais même la première, à chaque fois, tous les jours, à tous les coups. Jusqu'à aujourd'hui en fait.

Nous étions le 2 octobre, les matins devenaient plus frais et le ciel était voilé par une brume bienfaisante et il y a avait déjà quelqu'un qui attendait le bus scolaire. Un garçon. Un inconnu. Un gars que je n'avais, jusqu'à présent, jamais vu et qui, en plus, se permettait de bouleverser mes habitudes de petite vieille. Heureusement, il n'allait pas me parler, j'avais déjà mon Ipod dans les oreilles, garce comme j'étais, j'augmentai même le son pour qu'il voit que je n'était pas d'humeur à parler. Le truc c'est que je n'avais jamais envie de parler de toute façon. Mais lui, il n'avait pas comprit ça.

En plein dans 'You, me and the Bourgeoisie ', je sentis une légère tape sur mon épaule, je me retournai brusquement, surprise par son geste.
« - Je t'ai appelé mais tu n'as pas entendu, me dit-il en voyant mon étonnement.
- Tu veux quoi ? lançai-je.
- Euh, c'est normal qu'il n'y est personne...'fin à part toi... et moi en faite.... Nous deux quoi, me questionna l'inconnu qui, visiblement, était déstabilisé par mon manque d'effort en matière de courtoisie.
- Sur le papier, c'est écrit que le bus passe à 20 mais en réalité, il n'est pas là avant 35. »
Je ne pris même pas la peine d'écouter sa réponse, je remis ma musique et reparti dans ma contemplation du ciel,d'un rose orangé magnifique.

Le nouveau, aux cheveux en bataille châtain foncé, faisait les 400 pas, il avait l'air d'avoir un problème mental, sans vouloir être méchante bien sur, mais il se calma quand il vit d'autres gamins arriver en piaillant et en gesticulant.

Vous voyez, c'est dans ses moments là que je ne voyais pas ce 'bonheur' que tous les gens trouvent à l'amitié, pour ma part, je n'avais pas l'occasion d'en voir de réel, de sincère, tous les jours.
Tes amis rigolent avec toi, mais, dix mètres plus loin ils t'insultent, tes amis t'aident mais ils pensent de toi que tu es le roi des... idiots, tes amis te réconfortent mais en même temps, ils pensent que pendant qu'ils sont là, ils ratent un épisode d'une de ses séries américaines qui vous bourre le crâne d'imbécillités. Oui, la plus part des gens que je voyais pensaient avant tout à ce que ça vous apporte d'être amis avec truc, ils deviennent qui vous voulez pour ça...

Mais je dois avouer que le pire dans l'amitié, c'est la véritable, la pure et dure, la sincère. Quand j'apercevais ce genre de personnes, j'étais toujours prise d'une soudaine envie de vomir. Elles sont là, rigolent, se confient l'une à l'autre, font leurs petits ragots mais le jour où elles se séparent, se mettent à se crier dessus, chaque mot est pareil à une giffle mais fait cent fois plus mal. Et après ça, l'une comme l'autre restaient seules et, alors que l'amitié est censée vous aider, elle vous abandonne.

Je sortis de mes pensées glauques pour jeter un coup d'½il à ma montre il était 7h45 ce qui voulais dire que le début des cours sonnait dans 5 minuscules minutes mais ce qui voulais dire aussi que le bus n'était toujours pas là, or, le trajet nous prenait 10 minutes. Pour faire simple : on allait être en retard.

Je détestais arriver en retard, tout le monde se retourne et te fixe. Certains avec un air de délivrance et un regard qui veut dire « Mon Dieu, tu nous évites 10 secondes de cours, je t'aime même si t'es 'zarb' !! » d'autre juste avec un brin de curiosité dans les yeux, enfin, quelque sois le regard je déteste ça !
Tout le monde commençait à penser qu'on allait rester coincer ici, pas de collège de la matinée et le tout avec une excellente excuse mais le bus arriva, tout de même, brisant les fantasmes de dizaines d'élèves au passage.

Le paradoxe de cette histoire, c'est que personne ne voulait voir le bus mais quand les portes de celui-ci s'ouvrèrent, chacun bouscula les autres pour pouvoir entrer en premier. Tous sauf le nouveau qui me laissa passer avec un regard bizarre, ma sociabilité avait du l'effrayer visiblement.
Cette journée de cours ressembla à toutes les autres : banale et ennuyeuse. Mon professeur d'anglais ne fit aucune remarque sur mon retard et je constatai que le nouveau n'était pas dans ma classe ce qui me soulagea. Pas qu'il me fasse peur, je n'avais juste pas envie d'être observé bizarrement par une paire d'yeux supplémentaire.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 16:34

Modifié le vendredi 17 avril 2009 17:12